Les 24 heures du Droit auront lieu cette année le 3 juin 2016 à l'université du Maine.
De manière traditionnelle désormais, celles-ci se déroulent en trois temps :
- un temps pour le savoir ;
- un temps pour le jeu ;
- un temps pour la détente et la fête.
- un temps pour le savoir ;
- un temps pour le jeu ;
- un temps pour la détente et la fête.
Tous les détails figurent sur le site dédié à l'évènement : http://www.24hdudroit.org
Différentes
universités sont représentées lors du jeu ouverts aux étudiants. Les
étudiants des différentes universités sont ainsi invités à constituer
une équipe de 2 étudiants inscrits en Masters et 2 inscrits en Licence.
Nous vous invitons à me contacter ou bien Virgine GAGNARD, étudiante en Master. Nous sollicitons donc les étudiants en Licence à participer pour constituer l'équipe rennaise et venir participer au jeu. Vous trouverez tous les détails sur le site : http://www.24hdudroit.org/jeu- qui-veut-gagner-des-foucart/
L'inscription doit être connue pour le 15 mars au plus tard.
Nous vous invitons à me contacter ou bien Virgine GAGNARD, étudiante en Master. Nous sollicitons donc les étudiants en Licence à participer pour constituer l'équipe rennaise et venir participer au jeu. Vous trouverez tous les détails sur le site : http://www.24hdudroit.org/jeu-
L'inscription doit être connue pour le 15 mars au plus tard.
Le colloque, qui porte sur le thème Droit(s) au(x) sexe(s)
sera quant à lui ouvert à tous les étudiants, dans la limite des places
disponibles. Les inscriptions sont prochainement ouvertes.
Le colloque aura lieu en Sarthe au Mans (salle du Conseil municipal (Les Quinconces) de la Ville du Mans) et est placé sous la direction scientifique collégiale non seulement des présidents du COLLECTIF L’UNITE DU DROIT (MM. Morgan SWEENEY & Mathieu TOUZEIL-DIVINA, respectivement maître de conférences de droit privé à Paris Dauphine & professeur de droit public à l’Université Toulouse 1 Capitole) mais aussi de tous les modérateurs de chacun des ateliers de la manifestation (par ordre alphabétique : Arnaud ALESSANDRIN, docteur en sociologie de l’Université de Bordeaux, Magali BOUTEILLE-BRIGANT, maître de conférences de droit privé à l’Université du Maine, Josépha DIRRINGER, maître de conférences de droit privé à l’Université Rennes I, Laëtitia GUILLOUD-COLLIAT, professeure de droit public à l’Université de Grenoble & Stéphanie WILLMAN BORDAT, Associée fondatrice de MRA MOBILISING FOR RIGHTS ASSOCIATES).
Y participeront des praticiens du Droit
(dont Maîtres Pierrat & Lucard), des juristes universitaires (dont
les pr. Bioy, Cheynet de Beaupré, Guilloud-Colliat, Michel, Py,
Touzeil-Divina & Vialla), des étudiants en Droit, des sociologues,
une géographe, une philosophie et des praticiens spécialistes des
secteurs de la santé ainsi que des questions sexuelles à l’instar de
représentants de syndicats des travailleurs et travailleuses du sexe.
La marraine de l’édition 2016 sera cette année, Mme Brigitte Lahaie,
l’une des premières stars du cinéma pornographique français
actuellement animatrice de radio (RMC) sur des questions de
sexualité(s).
La question du sexe confronté au(x)
Droit(s) n’est pas nouvelle du point de vue académique. Plusieurs
ouvrages (notamment ceux – célèbres – des pr. BRANLARD, CABALLERO, PY ou
celui de Me PIERRAT ou encore les travaux du groupe REGINE)
et plusieurs colloques (Angers 2016 ; Bordeaux 2015 ; Bruxelles 2010 ;
Clermont-Ferrand 2013 ; Toulouse 1986 ; Tours 2016, etc.) ont
été publiés et ont considérablement fait progresser les recherches.
L’angle que nous avons décidé d’aborder au Mans en 2016 se devait donc
de compléter les études précédentes et non se contenter de les
reformuler. Voilà pourquoi nous avons décidé d’adopter une démarche
citoyenne et engagée.
« Droit(s) au(x) sexe(s) ! »
par son seul intitulé le préfigure en actant une volonté de ses
porteurs d’assumer l’existence de droits et de libertés en matière
sexuelle. Il n’y sera ainsi pas question(s) d’identité et de genre en
matière sexuelle (questions déjà bien traitées) mais l’accent sera mis
non seulement sur les droits de chacun à parvenir à la / une / des
sexualité(s) mais encore sur les liens souvent non assumés entre
représentations juridiques et valeurs morales.
L’engagement militant des intervenants impliquera de leur part en conséquence qu’ils assument leurs a priori
éventuels et proposent – chacun(e) – une proposition normative ou
factuelle destinée à faire évoluer le(s) droit(s) au(x) sexe(s).
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